 | La personnalité se dit un jour que son destin est plus grand que le jour et la nuit, plus grand que le temps, plus grand que le monde des humains. Alors elle décide de ne plus se coucher pour fomenter au fond de la nuit, pendant le sommeil du monde, la révolution qui va lui faire accéder à un statut aussi brillant que les décors de plateaux télé. Quand les lois putassières ronflent de satisfaction des limitations bien collantes que leur journée néanmoins bien remplie leur a permit de faire subir aux communs, madame cherche son avantage, partout où son imagination dopée à la solitude trouve à s' épancher. Le jour, bien sûr, de fatigue et de déni, elle dort...
Une nuit de tonnerre nombrillistique, elle ose enfin s'affranchir( et le verbe affranchir sera pour l'occasion suffisant à contenir l'objet et l'action à la fois) (et une critique de cet état des choses n'est même pas envisageable, et cet aparté non plus d'ailleurs). Sonnez trompettes, brâmez petits dieux exotiques, la surhumanité est née mais n'aura pas descendance, elle lance un défi mou à l'univers qui ne sais plus se mettre en colère et jubile de satisfaction du haut de sa forteresse qui est aussi son lit.
désormais, une dimension nous est interdite mais nous nargue de sa présence, la personne alité rit mais nous ne l' entendons pas; quel dommage car nous saurions alors lui faire regretter cet affront innommable de divergence de la façon la plus cruelle mais néanmoins admise par les codes de bonne conduite de nos grands-mères! | | 1 commentaires |